La passerelle métallique au petit matin, tablier encore humide, la perspective filant vers l'autre rive.

Dix-neuf battements pour la même allure

Ma plus longue sortie du bloc : 21,77 km courus au cap cardiaque, une première heure tout en douceur puis un retour poussé vers la cible. Le plus parlant se lit sur les courbes — à allure identique, le cœur a pris dix-neuf battements en deux heures et demie. La carte, la FC et les zones montrent pourquoi, et ce que ça vaut.

9 août 2026
Lever de soleil orangé sur une route de village du Gard, cyprès en silhouette et mur de pierres sèches, tôt le matin.

Couper au bon moment

La plus grosse séance du cycle : une longue de 17 km avec dix accélérations glissées sur la fin, sous 33 °C. J’en ai fait cinq, puis j’ai coupé. Pas par manque de tête — parce que la décision était écrite avant même de lacer mes chaussures.

2 août 2026
Lever de soleil sur les vignes du Gard, herbes dorées au premier plan

Métronome contre thermomètre : 16 splits identiques, trois zones cardiaques

Sortie longue de 15,9 km avec une consigne que je me suis donnée exprès : piloter uniquement à l’allure, sans jamais regarder la fréquence cardiaque. Résultat : 16 splits d’une régularité de métronome — et un cœur qui a tranquillement traversé trois zones pendant ce temps-là. L’expérience valait le coup : elle chiffre l’« impôt chaleur », elle confirme que mes zones d’allure sont prudentes, et elle tranche la question du pilotage des sorties longues.

4 juillet 2026
Courbe de fréquence cardiaque de la sortie longue du 21 juin

Ma plus longue sortie du cycle — et ce que la dérive raconte de ma nuit

Première grosse brique de volume du plan : 1 h 20 d’affilée, 11,9 km en endurance fondamentale. La dérive cardiaque est montée à +7,7 %, mais cette fois le coupable n’est ni la chaleur seule ni mon fond aérobie — c’est ma nuit.

21 juin 2026