Courbes de fréquence cardiaque et d'allure de la séance du 24 septembre : échauffement, deux kilomètres autour de 6'00 par kilomètre, retour au calme.

Caler le curseur

J-3. Dernière sortie avant Avignon : six kilomètres, dont deux à l’allure du jour J. Pas pour gagner quoi que ce soit, juste pour régler le curseur.

25 septembre 2026
Courbes de fréquence cardiaque et d'allure de la séance du 22 septembre : six pics d'allure autour de 4'30 par kilomètre, le cœur qui monte ensuite entre 151 et 158.

Six coups d'accélérateur

J-5. Quarante-trois minutes de course à 30 °C, dont deux minutes de vraie vitesse, découpées en six morceaux de vingt secondes. Pourquoi accélérer à cinq jours d’un marathon qu’on va courir lentement ?

23 septembre 2026
Coros Pace 3 au poignet affichant l'écran de ressenti d'effort, curseur sur « Léger ».

Léger

Quatre fois trois minutes à allure marathon, onze jours avant Avignon. La montre demande le ressenti à l’arrivée, je réponds « léger ».

16 septembre 2026
Chemin de terre éclairé par une lampe frontale, dans la nuit, avec les lumières d'un village au loin.

Feu vert dans la nuit

Un footing de sept kilomètres à la frontale, plafonné à 140 pulsations, pour répondre à une seule question : le corps a-t-il fini de réparer ce que neuf jours d’arrêt lui ont pris ? La réponse est oui.

15 septembre 2026
Ombre du coureur sur une petite route de campagne, bras levé, en fin de sortie sous un ciel bleu.

Le plaisir est là

Deux petites sorties pour relancer la machine, puis ce dimanche matin une sortie longue tranquille, juste pour le plaisir. Tout revient, et le sourire avec.

13 septembre 2026
Selfie en pleine sortie, lunettes de soleil, sur un chemin bordé de vignes sous un ciel bleu de fin d'après-midi.

On repart

Neuf jours sans courir, puis jeudi soir cinq kilomètres tranquilles au soleil des vignes. Rien de spectaculaire, juste le plaisir de repartir, et une bonne raison de rester patient.

11 septembre 2026
Le mont Ventoux en silhouette à l'horizon, derrière un champ et des rangs de vigne, sous un ciel orangé d'avant-lever de soleil.

Cinq kilomètres, et le Ventoux au bout des vignes

Un petit footing de reprise deux jours après les 28 km, juste pour faire tourner les jambes. Rien à analyser, tout à savourer. Maintenant, l’essentiel se joue au lit : dormir, pour être frais jeudi.

1 septembre 2026
Selfie en courant sur un chemin entre les arbres et un champ, tee-shirt noir, écouteurs à conduction osseuse, soleil rasant du matin.

Sortie plaisir, veille de sortie longue

Un footing de 7 km au soleil, sans regarder la montre, quelques accélérations pour le plaisir. Demain c’est la grosse sortie longue ; aujourd’hui c’était juste bon.

29 août 2026
Vue plongeante sur mes chaussures minimalistes blanches et mon ombre projetée sur le bitume par un lampadaire, avant le lever du jour.

Lendemain de fractionné : le cœur au plancher

Six kilomètres et demi de récupération le lendemain du 7 × 4’, FC moyenne 127, pas une seconde au-dessus de Z2. Rien à raconter, et c’est exactement ce qu’on demandait à cette séance.

27 août 2026
Courbes de fréquence cardiaque, d'allure corrigée de la pente et d'altitude du fractionné 7×4 min du 26 août, sur fond des zones Coros, avec les sept reps repérées R1 à R7.

Sept fois quatre : une semaine et une sortie longue plus tard

Même fractionné que le 19 août, avec deux reps de plus et une sortie longue de 23 km dans les jambes. Mêmes allures, même cœur, dérive négative : ce n’est plus le matin frais qui explique, c’est le moteur qui a bougé. Probablement.

26 août 2026