
Cinq kilomètres, et le Ventoux au bout des vignes
Un petit footing de reprise deux jours après les 28 km, juste pour faire tourner les jambes. Rien à analyser, tout à savourer. Maintenant, l’essentiel se joue au lit : dormir, pour être frais jeudi.

Un petit footing de reprise deux jours après les 28 km, juste pour faire tourner les jambes. Rien à analyser, tout à savourer. Maintenant, l’essentiel se joue au lit : dormir, pour être frais jeudi.

Six kilomètres et demi de récupération le lendemain du 7 × 4’, FC moyenne 127, pas une seconde au-dessus de Z2. Rien à raconter, et c’est exactement ce qu’on demandait à cette séance.

Séance d’amorçage du 27/06 : deux blocs de 6 minutes au seuil, à trois jours du test. Je l’avais annoncée hier — courue sur une nuit trop courte, je ne serais pas frais. Je l’ai été encore moins que prévu, et trois marqueurs me l’ont dit séparément : la FC de repos, la variabilité cardiaque et la vitesse de récupération du cœur. Petit tour d’horizon de ce trio, et de ce qu’il raconte quand il parle d’une seule voix.

Footing du 26/06 : 7 km tranquilles, et tous les voyants au vert à quatre jours du test. Cette sortie, mon plan Coros la voulait à 11 km. Je l’ai avancée et réduite à 7 km volontairement, contre l’avis de ma montre — et ce matin, les chiffres me disent que j’ai eu raison d’alléger plutôt que d’en rajouter.

Première grosse brique de volume du plan : 1 h 20 d’affilée, 11,9 km en endurance fondamentale. La dérive cardiaque est montée à +7,7 %, mais cette fois le coupable n’est ni la chaleur seule ni mon fond aérobie — c’est ma nuit.