
Léger
Quatre fois trois minutes à allure marathon, onze jours avant Avignon. La montre demande le ressenti à l’arrivée, je réponds « léger ».

Quatre fois trois minutes à allure marathon, onze jours avant Avignon. La montre demande le ressenti à l’arrivée, je réponds « léger ».

Même fractionné que le 19 août, avec deux reps de plus et une sortie longue de 23 km dans les jambes. Mêmes allures, même cœur, dérive négative : ce n’est plus le matin frais qui explique, c’est le moteur qui a bougé. Probablement.

La séance de fractionné du matin en interactif : la carte, l’allure, la fréquence cardiaque et les zones, minute par minute. Ce que contenait la séance, et ce que j’ai réussi (ou pas) à en faire — en version courte.

Sur un fractionné, on regarde surtout les efforts. Moi, ce matin, j’ai regardé les creux : de combien de battements le cœur redescend entre deux reps. C’est un des marqueurs les plus parlants d’une séance bien ou mal dosée — à condition de savoir le lire.

Cinq fois quatre minutes de fractionné, prescrites « VO2max » par le plan. En brut, les reps partaient dans tous les sens ; une fois la pente gommée, elles se ressemblent à la seconde près. Et le cœur, qui traîne toujours derrière l’allure sur des efforts courts, n’a rejoint la vraie zone VO2max que sur les deux dernières reps — la vraie lecture de la séance.