
Feu vert dans la nuit
Un footing de sept kilomètres à la frontale, plafonné à 140 pulsations, pour répondre à une seule question : le corps a-t-il fini de réparer ce que neuf jours d’arrêt lui ont pris ? La réponse est oui.

Un footing de sept kilomètres à la frontale, plafonné à 140 pulsations, pour répondre à une seule question : le corps a-t-il fini de réparer ce que neuf jours d’arrêt lui ont pris ? La réponse est oui.

Neuf jours sans courir, puis jeudi soir cinq kilomètres tranquilles au soleil des vignes. Rien de spectaculaire, juste le plaisir de repartir, et une bonne raison de rester patient.

Un petit footing de reprise deux jours après les 28 km, juste pour faire tourner les jambes. Rien à analyser, tout à savourer. Maintenant, l’essentiel se joue au lit : dormir, pour être frais jeudi.

Un footing de 7 km au soleil, sans regarder la montre, quelques accélérations pour le plaisir. Demain c’est la grosse sortie longue ; aujourd’hui c’était juste bon.

La rentrée, c’est aussi la fin des départs au petit jour : réveil avant le soleil, 5 h 50 sous le lampadaire, six kilomètres et demi de footing avec six accélérations. Et une leçon en prime — sur vingt secondes d’effort, le cardio ne mesure rien du tout.

Troisième jour de course d’affilée, et le plus tranquille : six kilomètres et demi de footing de décharge à la fraîche, cœur tenu en laisse. Sur ces courbes, les zones cardiaques tombent enfin juste — je viens de recaler leur base après une erreur de lecture.

Après quelques jours de vacances les baskets au repos, reprise ce matin à la fraîche : 10 km tout tranquilles au cap cardio. Footing propre en zone 2, la coupure a fait son travail, feu vert pour repartir.

Deux jours après ma plus longue sortie, six kilomètres tout faciles à la fraîche, cœur piloté en bas de zone 2. Sur ces courbes, le recalage récent des zones Coros semble enfin tomber juste — mais le vrai verdict, ce sera un test de forme, à refaire dès que les jambes le permettront.

Un footing tout simple au petit matin, l’air enfin frais. Belles sensations, forme au rendez-vous, presque aucune dérive — de quoi partir serein pour la sortie longue de demain.

La veille, je trottinais le cœur au seuil sous 38 °C. Ce matin, parti à la fraîche, sept kilomètres faciles avec le cœur sagement rangé en zone 2 — 81 % du temps dedans. La démonstration en données que ce n’était pas les jambes, c’était la chaleur.