Une petite route de campagne bien droite au petit matin dans le Gard, bordée de vignes et de vergers, herbes sèches dorées sur les côtés, ciel bleu pâle strié de nuages fins, collines à l'horizon.

Footing de récup, le cœur en place — reste à le confirmer

Deux jours après ma plus longue sortie, six kilomètres tout faciles à la fraîche, cœur piloté en bas de zone 2. Sur ces courbes, le recalage récent des zones Coros semble enfin tomber juste — mais le vrai verdict, ce sera un test de forme, à refaire dès que les jambes le permettront.

11 août 2026
Le Mont Ventoux en silhouette sur un ciel orange à l'aube, ligne d'arbres et vignes au premier plan.

Au frais, tout redevient simple

Un footing tout simple au petit matin, l’air enfin frais. Belles sensations, forme au rendez-vous, presque aucune dérive — de quoi partir serein pour la sortie longue de demain.

8 août 2026
Un petit chemin goudronné de campagne dans le Gard au lever du jour, bordé de cannes de Provence et de haies sèches, ciel bleu franc ; mon ombre allongée par le soleil rasant se projette sur la route.

Au frais du matin, le cœur rentre dans le rang

La veille, je trottinais le cœur au seuil sous 38 °C. Ce matin, parti à la fraîche, sept kilomètres faciles avec le cœur sagement rangé en zone 2 — 81 % du temps dedans. La démonstration en données que ce n’était pas les jambes, c’était la chaleur.

6 août 2026
Selfie en pleine sortie au petit matin, route déserte et haie fleurie derrière

Tenir la fenêtre, quitte à ralentir

Un footing avec une consigne simple : monter à 140 et tenir 140-145. La leçon tient en une phrase — par cette chaleur, défendre la FC, c’est accepter de ralentir.

4 août 2026
Trois voyants au rouge — Envie, Jambes, Tête — et un quatrième au vert, Lucidité, sur fond violet papal

C'était pourri, et c'est très bien

Sortie pourrie, physiquement, c’était nul, mais la leçon est ailleurs…

22 juillet 2026
Route de campagne qui s'incurve à l'aube, herbes sèches et arbres en silhouette sur une bande orange à l'horizon, croissant de lune dans un ciel encore bleu nuit

L'échauffement, et le piège de la descente au départ

Footing facile ce matin, et un petit point sur l’échauffement : pourquoi une descente au départ est un piège. La pente flatte l’allure et garde la FC basse — deux cadrans qui rassurent pendant qu’on part déjà trop fort.

9 juillet 2026
Chemin de terre entre vignes et herbes sèches au lever du jour, le Mont Bouquet en silhouette à l'horizon sous un ciel rose

Une nuit a suffi

Hier, la montre annonçait une nuit trop courte et des voyants récup au orange. Ce matin, tout est rentré dans l’ordre en une seule nuit : HRV doublée, fréquence de repos revenue à son plancher, jambes fraîches. Un footing frais avec six accélérations pour le confirmer — et un rappel utile : c’est au frais que se juge le vrai progrès.

8 juillet 2026
Ciel orange au lever du jour, le Mont Ventoux en silhouette au-dessus des vignes

Petite nuit, bonnes jambes

Réveil aux aurores pour courir avant la chaleur : 4 h 21 de sommeil au compteur. Sur le papier, mauvais présage. Sur le bitume, 5 km faciles déroulés sans forcer, cœur bien calé au milieu de la zone 2. Preuve que la nuit ne dit pas tout.

7 juillet 2026
Graphique en deux panneaux : FC qui monte régulièrement de Z1 à Z4 avec la température POD culminant à 43 °C, et allure qui recule de 5'50 vers 7'30-8'00/km

L'expérience miroir : cap cardiaque par 43 °C, et c'est l'allure qui a plié

Hier, sortie longue pilotée à l’allure : 16 splits identiques, et un cœur qui traverse trois zones. Ce soir, footing piloté au cap cardiaque par 34 à 43 °C au capteur : l’expérience miroir. Résultat : des kilomètres qui s’égrènent de 5'52 à 8'06, une dérive de +19,5 % — et la preuve chiffrée qu’à allure strictement égale, la chaleur seule m’a coûté 16 battements par minute.

5 juillet 2026