Samedi, J-1, 6h30, au frais : 3,7 km très faciles avec quatre lignes droites de 15 secondes. La toute dernière sortie avant Avignon.

Courbes FC et allure de l'activation du 26 septembre sur fond des zones Coros.

Pourquoi courir la veille ?

Rester au lit, c’est tentant. J’en ai déjà fait pas mal. Mais non ! Quand on redescend d’une phase d’entraînement, le corps perd ses repères et les jambes se grippent. Il faut les stimuler, mais sans se fatiguer. Une petite course, quelques minutes faciles et quatre accélérations courtes suffisent à rappeler au corps comment tourner vite, et cela sans rien me coûter : 25 minutes en tout, et le cœur n’a jamais dépassé 140. Petit souvenir des premières courses de reprise… J’ai bien changé.

Les accélérations étaient même volontairement plus douces que celles de mardi : on réveille, on ne travaille plus.

Ce que le cœur raconte

Jeudi, par 31 degrés, mon cœur s’était emballé pour une allure pourtant modeste. Ce matin, au frais, la même allure passe autour de 133-139 bpm, le signe que tout est en ordre. Jeudi, c’était donc la chaleur, pas la forme.

Côté récupération, tous les voyants sont revenus au vert : une bonne nuit, une HRV à son niveau habituel, une FC de repos basse.

Demain

Le plan d’entraînement est désormais terminé. 15 semaines de préparation, à courir souvent et de plus en plus, avec la chaleur de l’été. Le sac est prêt. La montre est réglée, les appareils chargés, et deux plans sont prévus pour demain. Je pars sur le plan B, plus prudent, qui tient compte de la chaleur. C’est après les 10 premiers kilomètres que j’enclencherai, ou pas, le plan A : il faudra que les trois voyants soient au vert (sensations, FC sous 145 à 6'10/km, météo). Rendez-vous sur la ligne de départ.