Quatorze semaines me séparent du marathon d’Avignon. C’est long, et la mémoire est un mauvais carnet d’entraînement : on oublie pourquoi on a changé telle séance, on confond les sensations d’une semaine à l’autre, on refait les mêmes erreurs faute de les avoir notées.
D’où ce carnet. À chaque étape importante, je consigne trois choses :
- Ce qui a été décidé — les choix de plan, de matériel, de stratégie, et surtout le pourquoi.
- Les séances réalisées — données clés (FC, allure, charge) et ressenti.
- Les idées à creuser — ce qui reste ouvert, les points de vigilance.
L’idée n’est pas de tout documenter pour le plaisir, mais de pouvoir relire ma propre logique dans un mois et juger si elle tenait la route. Une préparation, c’est une suite de petites décisions ; les écrire, c’est se donner les moyens de les corriger.
Ce blog est la version publique de ce carnet. Si ça peut servir à un autre premier marathonien, tant mieux.