Faire tourner les jambes, rien de plus
Deux jours après les 28 km de dimanche, au programme ce mardi : 5 km facile, sans lignes droites, sans rien. La séance dont le seul objectif est de ne pas en avoir.
Départ à 6 h 13, 20 °C, l’air doux de début septembre. Cinq minutes pour se mettre en route, cinq kilomètres tranquilles à un peu plus de 6'30/km, cinq minutes de retour au calme dans la petite côte. Le cœur est resté sagement en bas : 127 de moyenne, l’essentiel du temps en zone 1, jamais au-dessus de 143. La consigne était de rester dans le fond des zones, elle est tenue.
Les jambes ? Pas de courbatures, pas de lourdeur, rien qui rappelle la sortie de dimanche. Et le ressenti est ce que je retiens vraiment de ce matin : c’était juste bon. Courir sans intention, regarder le jour se lever sur les vignes, apercevoir le Ventoux à l’horizon et s’arrêter pour la photo. C’est aussi pour ça qu’on court.
Maintenant, dormir
Parce que la vraie séance de la semaine n’est pas celle-là. Jeudi, c’est le test de forme : celui qui va recalculer mon seuil et toutes mes zones pour le dernier mois avant Avignon. Un test maximal ne pardonne pas la fatigue : si j’y arrive émoussé, la montre me placera plus bas que je ne vaux, et je m’entraînerais ensuite avec une règle faussée.
Côté voyants, le corps répond bien : HRV qui remonte, FC repos à 52, récupération donnée à 94 % par la montre. Il ne reste qu’une chose à faire pour arriver frais : rien. Repos complet demain, et surtout un sommeil de qualité, ce soir et demain soir. La qualité du test se prépare maintenant, l’oreiller sous la tête.
Rendez-vous jeudi matin, décision au réveil.
