Ma sortie d’hier soir part très mal. Je le sens, je le sais. Pas la peine de consulter ma montre, mes voyants internes sont au rouge. Fatigué, pas la tête, pas les jambes, un poil chaud et pas l’envie finalement.
Pourtant, je me lance. L’échauffement se passe bien, mais très vite, je sens que le cœur s’emballe. Les jambes vont bien pour le moment, la chaleur est quand même supportable, mais je sens que mon corps se rebelle.
Les données sont là, plus bas pour les curieux, mais franchement ce n’est pas la peine de les détailler, ni de les comparer à une sortie identique. C’était pourri :D
Je suis tout de même content, car je suis capable d’analyser rapidement mon ressenti et je me connais de mieux en mieux.
La leçon est du côté mental. J’ai un peu tout mélangé. Je me suis dit que faire cette sortie au mental était une bonne chose. Pour la discipline, en effet, j’ai pris sur moi et je me suis décidé à faire cette sortie alors que je n’en avais pas du tout envie. Par contre, cela n’a pas du tout travaillé la résilience pour la course en elle-même. Tenir quand les jambes brûlent en fin de marathon, cela ne se travaille pas comme cela. La vraie force mentale, pour la prochaine fois, la leçon à retenir, c’est d’être capable de reporter la séance, de la remplacer ou de la raccourcir.
temps en zones FC · Coros
Récup 12 % · Aérobic End. 28 % · Aérobic Puiss. 58 %
Détail des 3 kilomètres
| km | temps | allure | FC | D+ |
|---|---|---|---|---|
| 1 (0,79 km) | 5:00 | 6:18 | 118 | 0 m |
| 2 | 35:23 | 7:05 | 150 | 6 m |
| 3 (0,42 km) | 3:26 | 8:05 | 156 | 4 m |
Petite note : la trace est volontairement tronquée de quelques centaines de mètres au départ et à l’arrivée. Les statistiques, elles, portent sur la totalité de la séance.
