Ce matin, je me suis donné un petit jeu. Monter vite le cœur à 140, puis le tenir dans la fourchette 140-145 — le milieu de ma zone 2 — jusqu’au bout. Rien d’héroïque, juste un exercice de discipline : au lieu de piloter à l’allure, je pilote au plafond de FC et je regarde ce qui se passe.

Le contexte n’aide pas : petite nuit, jambes encore lourdes de la grosse sortie de samedi, et 26 °C bien lourds sous un ciel voilé. Autant dire que la montre allait me dire des choses.

Footing mardi 4 août 2026 · 7h01 · 26 °C · Coros Pace 3
7,84km
6:33min/km
51:22durée
142FC moy
41D+ m
98charge
Survole la carte ou glisse sur les courbes
allure
fréquence cardiaque

temps en zones FC · Coros

Récup 8 % · Aérobic End. 84 % · Aérobic Puiss. 8 %

Détail des 3 kilomètres
kmtempsallureFCD+
1 (0,81 km)5:006:091213 m
246:096:3614438 m
3 (0,03 km)0:131410 m

Ce que je retiens, c’est la mécanique du truc. Pour garder le cœur sous 145, j’ai dû lâcher 37 s au kilomètre entre le début et la fin : parti autour de 6:17/km, terminé à près de 6:54/km, pour la même FC. Le cœur ne monte pas parce que j’accélère — il monte tout seul avec la chaleur et la fatigue, et c’est l’allure qui paie la facture.

C’est exactement la leçon que je veux avoir dans les jambes pour Avignon : quand il fait chaud, tenir la FC, c’est accepter de ralentir, pas l’inverse. Sur le fond, l’objectif est tenu — 84 % du temps en zone 2, jamais sorti de l’aérobie. Sur la lettre, mon plafond a un peu fui vers le haut en deuxième moitié, mais une fenêtre de 5 battements, c’est étroit pour une montre qui échantillonne à la seconde.

Petite note : la trace est volontairement tronquée de quelques centaines de mètres au départ et à l’arrivée. Les statistiques, elles, portent sur la totalité de la séance.