Billet fit : le tempo du 18 juillet

Nouveau format sur ce blog : le billet fit. La séance vue par les données — carte interactive, allure et FC synchronisées, zones, kilomètre par kilomètre. Premier essai avec le tempo seuil du 18 juillet.

21 juillet 2026
Graphique FC et allure GAP de la séance du 18 juillet, avec bandes de zones colorées

Deux sorties dans une semaine hachée

Semaine compliquée côté planning : deux sorties seulement. Une tranquille mardi, un tempo seuil improvisé ce matin avant deux jours de coupure. Et une petite alerte que je me note.

18 juillet 2026
Route de campagne qui s'incurve à l'aube, herbes sèches et arbres en silhouette sur une bande orange à l'horizon, croissant de lune dans un ciel encore bleu nuit

L'échauffement, et le piège de la descente au départ

Footing facile ce matin, et un petit point sur l’échauffement : pourquoi une descente au départ est un piège. La pente flatte l’allure et garde la FC basse — deux cadrans qui rassurent pendant qu’on part déjà trop fort.

9 juillet 2026
Chemin de terre entre vignes et herbes sèches au lever du jour, le Mont Bouquet en silhouette à l'horizon sous un ciel rose

Une nuit a suffi

Hier, la montre annonçait une nuit trop courte et des voyants récup au orange. Ce matin, tout est rentré dans l’ordre en une seule nuit : HRV doublée, fréquence de repos revenue à son plancher, jambes fraîches. Un footing frais avec six accélérations pour le confirmer — et un rappel utile : c’est au frais que se juge le vrai progrès.

8 juillet 2026
Ciel orange au lever du jour, le Mont Ventoux en silhouette au-dessus des vignes

Petite nuit, bonnes jambes

Réveil aux aurores pour courir avant la chaleur : 4 h 21 de sommeil au compteur. Sur le papier, mauvais présage. Sur le bitume, 5 km faciles déroulés sans forcer, cœur bien calé au milieu de la zone 2. Preuve que la nuit ne dit pas tout.

7 juillet 2026
Illustration en deux volets : à gauche un soleil ardent sur un paysage grillé à 43 °C, à droite le même chemin sous un ciel bleu et une nature verte à 21 °C

Ce que coûte de courir par temps très chaud

Deux footings identiques : même boucle de 7 km, même dénivelé, mêmes chaussures. Le premier au frais un matin de juin, le second par 34 à 43 °C au capteur. Une quasi-expérience contrôlée où seul le thermomètre a bougé — et la facture est chiffrable ligne par ligne : +31 s/km, +17 bpm, un coût cardiaque en hausse de 20 % et 100 calories fantômes.

6 juillet 2026
Graphique en deux panneaux : FC qui monte régulièrement de Z1 à Z4 avec la température POD culminant à 43 °C, et allure qui recule de 5'50 vers 7'30-8'00/km

L'expérience miroir : cap cardiaque par 43 °C, et c'est l'allure qui a plié

Hier, sortie longue pilotée à l’allure : 16 splits identiques, et un cœur qui traverse trois zones. Ce soir, footing piloté au cap cardiaque par 34 à 43 °C au capteur : l’expérience miroir. Résultat : des kilomètres qui s’égrènent de 5'52 à 8'06, une dérive de +19,5 % — et la preuve chiffrée qu’à allure strictement égale, la chaleur seule m’a coûté 16 battements par minute.

5 juillet 2026
Lever de soleil sur les vignes du Gard, herbes dorées au premier plan

Métronome contre thermomètre : 16 splits identiques, trois zones cardiaques

Sortie longue de 15,9 km avec une consigne que je me suis donnée exprès : piloter uniquement à l’allure, sans jamais regarder la fréquence cardiaque. Résultat : 16 splits d’une régularité de métronome — et un cœur qui a tranquillement traversé trois zones pendant ce temps-là. L’expérience valait le coup : elle chiffre l’« impôt chaleur », elle confirme que mes zones d’allure sont prudentes, et elle tranche la question du pilotage des sorties longues.

4 juillet 2026
Ciel d'aube strié de nuages roses au-dessus d'un champ moissonné, le long de la voie verte

Seuil prudent ou simple bon jour ? Le tempo qui ne tranche pas

Deux jours après le test qui a fait bondir mon seuil de 5'37 à 5'13/km, place à l’épreuve de vérité : 20 minutes en continu à allure seuil, pour voir si le cœur suit. Verdict : il n’a presque jamais quitté la zone 3. Alors, seuil encore trop prudent, ou simple effet d’un matin exceptionnellement récupéré ? Les deux lectures se défendent — et c’est précisément pour ça que je ne touche à rien.

2 juillet 2026
Graphique en barres de la charge hebdomadaire projetée S3 à S5, avec S5 en rose signalant une zone de vigilance

Relancer le plan Coros : ce qu'on gagne, ce qu'on efface sans le vouloir

Après le recalage du seuil du 30 juin, j’ai voulu viser plus haut pour Avignon — et j’ai découvert qu’il n’existe aucun bouton pour changer l’objectif d’un plan Coros déjà en cours. La seule voie, dixit le support technique : tout supprimer et regénérer. Bonne nouvelle, le nouveau plan expose une charge raisonnable pour les 15 prochains jours. Moins bonne nouvelle : il a aussi effacé, sans prévenir, une séance que j’avais réglée à la main deux jours plus tôt.

1 juillet 2026