
Sortie longue 28 km — la carte et les courbes
Troisième sortie longue et la plus longue du bloc : 28 km en 3 h 15. Une première boucle exemplaire, une seconde qui a chauffé — au sens propre.

Troisième sortie longue et la plus longue du bloc : 28 km en 3 h 15. Une première boucle exemplaire, une seconde qui a chauffé — au sens propre.

Un footing de 7 km au soleil, sans regarder la montre, quelques accélérations pour le plaisir. Demain c’est la grosse sortie longue ; aujourd’hui c’était juste bon.

Six kilomètres et demi de récupération le lendemain du 7 × 4’, FC moyenne 127, pas une seconde au-dessus de Z2. Rien à raconter, et c’est exactement ce qu’on demandait à cette séance.

Même fractionné que le 19 août, avec deux reps de plus et une sortie longue de 23 km dans les jambes. Mêmes allures, même cœur, dérive négative : ce n’est plus le matin frais qui explique, c’est le moteur qui a bougé. Probablement.

La rentrée, c’est aussi la fin des départs au petit jour : réveil avant le soleil, 5 h 50 sous le lampadaire, six kilomètres et demi de footing avec six accélérations. Et une leçon en prime — sur vingt secondes d’effort, le cardio ne mesure rien du tout.

Deuxième sortie longue, sur une nuit trop courte et au lendemain d’une journée à crapahuter en forêt. Tout l’enjeu était de résister à l’envie d’accélérer pour tenir la zone 2 jusqu’au bout — mission réussie, mais les jambes ont fini par dire stop.

Troisième jour de course d’affilée, et le plus tranquille : six kilomètres et demi de footing de décharge à la fraîche, cœur tenu en laisse. Sur ces courbes, les zones cardiaques tombent enfin juste — je viens de recaler leur base après une erreur de lecture.

La séance de fractionné du matin en interactif : la carte, l’allure, la fréquence cardiaque et les zones, minute par minute. Ce que contenait la séance, et ce que j’ai réussi (ou pas) à en faire — en version courte.

Sur un fractionné, on regarde surtout les efforts. Moi, ce matin, j’ai regardé les creux : de combien de battements le cœur redescend entre deux reps. C’est un des marqueurs les plus parlants d’une séance bien ou mal dosée — à condition de savoir le lire.

Cinq fois quatre minutes de fractionné, prescrites « VO2max » par le plan. En brut, les reps partaient dans tous les sens ; une fois la pente gommée, elles se ressemblent à la seconde près. Et le cœur, qui traîne toujours derrière l’allure sur des efforts courts, n’a rejoint la vraie zone VO2max que sur les deux dernières reps — la vraie lecture de la séance.