[{"content":"Footing inaugural du bloc marathon ce matin : « 7 km facile ». Sur le papier la séance la plus banale qui soit. Dans les chiffres, elle dit déjà beaucoup.\nLa séance en bref 7,87 km en 52:19, allure moyenne 6:39/km, FC moyenne 136 / pic 155, cadence moyenne 180 spm, 495 kcal, charge d\u0026rsquo;entraînement (Training Load) 78, performance jugée « Normal » par Coros.\nLecture en zones Coros : FC moyenne 136 = plein milieu de Z2 (131-148), pic à 155 sur une bosse effleurant Z3. Plafond facile (~148) respecté, séance 100 % aérobie. Exécution propre de ma doctrine du moment : le facile se pilote à la fréquence cardiaque.\nPremier enseignement : le seuil est bien sous-estimé J\u0026rsquo;ai tenu 6:39/km à seulement 136 bpm. C\u0026rsquo;est toute l\u0026rsquo;histoire en une phrase. Regardons la même course sous deux échelles différentes :\nLe même footing, deux lectures : à gauche par la fréquence cardiaque, à droite par l\u0026rsquo;allure.\nLes deux distributions ne se superposent pas, et c\u0026rsquo;est l\u0026rsquo;information clé. Par la FC, c\u0026rsquo;est un footing quasi monobloc (81 % en Z2, zéro Z4+). Par l\u0026rsquo;allure, la même course bascule à droite : 72 % du temps à une allure étiquetée Z3 ou plus dur, alors que mon cœur n\u0026rsquo;a jamais quitté le facile.\nCet écart est la signature chiffrée du seuil sous-estimé : les bornes d\u0026rsquo;allure sont calées sur un seuil (5'37/km) trop lent, donc dès que je trotte tranquille le système croit que je pousse. Tant que ce décalage existe, piloter à l\u0026rsquo;allure me ferait lever le pied sans raison. D\u0026rsquo;où la règle « footing à la FC » jusqu\u0026rsquo;au test du 30/06, qui réalignera les deux échelles.\nDeuxième enseignement : la dérive cardiaque Le vrai chantier est ailleurs. Seconde par seconde, la FC grimpe lentement tout au long de la sortie (la droite rouge est la pente de dérive) :\nFC à 1 Hz (ceinture thoracique), bandes de zones en fond, pente de dérive en pointillés rouges.\nDécoupée en quarts, la même tendance se lit en chiffres — la FC monte pendant que l\u0026rsquo;allure ralentit :\nQuart FC moy Allure Q1 (0-13′) 130 6:08/km Q2 (13-26′) 133 6:44/km Q3 (26-41′) 141 6:33/km Q4 (41-54′) 140 7:07/km Le découplage allure/FC ressort à +9,7 %, soit une pente d\u0026rsquo;environ +9 bpm sur le corps de séance.\nLe concept, simplement. Sur un effort facile bien encaissé, le rapport allure/FC reste stable (découplage \u0026lt; 5 %). Au-delà de ~5 %, le cœur travaille de plus en plus pour produire de moins en moins : c\u0026rsquo;est le signe d\u0026rsquo;une base aérobie encore mince. Cohérent avec mon statut « Resuming » (je rebâtis depuis une base basse).\nÀ relativiser : sur 52 min avec une allure GPS imparfaite, +9,7 % reste indicatif. Mais c\u0026rsquo;est un excellent thermomètre de la reconstruction aérobie. Je le re-mesurerai sur mes sorties ≥ 45 min ; il doit se rapprocher des 5 % au fil de l\u0026rsquo;été. Co-facteurs probables ce jour-là : HRV au réveil un peu basse, fin de footing un peu sèche, et tout simplement la première vraie sortie du bloc.\nLe point de vigilance Côté cadence, 180 spm : au-dessus de ma cible et bien au-dessus de mon plancher de 170 — foulée courte et vive, protectrice pour le mollet gauche. Rien à signaler.\nLe seul voyant orange est la HRV : 40 ms ce matin (« Below normal », baseline 54), en repli depuis quelques jours. Signal isolé pour l\u0026rsquo;instant, mais à surveiller : si elle reste basse, je ne charge pas l\u0026rsquo;intensité.\nConclusion — exécution irréprochable sur le contrôle de l\u0026rsquo;effort (montée nette, plateau stable, zéro Z4+). Un seul chantier visible, la dérive cardiaque, parfaitement normale pour un lancement, et que je vais suivre comme indicateur de progrès de fond.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/posts/premier-footing-du-bloc/","summary":"Un footing facile de 7 km, exécuté proprement — mais qui raconte deux choses : mon seuil est bien sous-estimé, et ma base aérobie est encore mince. Décryptage.","title":"Première sortie du bloc : 7 km et beaucoup de données"},{"content":"Aujourd\u0026rsquo;hui commence mon journal de préparation pour le marathon d\u0026rsquo;Avignon, le 27 septembre 2026. Premier objectif : tenir la distance, et tout consigner en route — séances, sensations, doutes et progrès.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/posts/premier-article/","summary":"Premier jour de mon journal de préparation pour le marathon d\u0026rsquo;Avignon. L\u0026rsquo;objectif : tenir la distance le 27 septembre 2026, et tout consigner en route.","title":"Le départ"},{"content":"Le plan du billet précédent a buté sur la réalité : la Vanish Tempo que j\u0026rsquo;avais retenue est introuvable dans ma pointure, déstockée. Et le créneau « zero drop + sans plaque + dynamique » a quasiment disparu des rayons (la Vanish Pulse ne sort qu\u0026rsquo;en août — trop tard pour la roder sereinement).\nLa décision finale Plutôt que de m\u0026rsquo;entêter, je tranche pour la sécurité :\nCourse (marathon du 27/09) : une 2ᵉ paire d\u0026rsquo;Escalante 4 neuve, à roder sur 40-60 km en août-septembre. Son défaut — le côté pataud — ne se ressent qu\u0026rsquo;aux allures rapides, pas à l\u0026rsquo;allure marathon (~6\u0026rsquo;/km) où elle est stable et protectrice. Exactement ce qu\u0026rsquo;il faut pour un mollet à ménager. Règle d\u0026rsquo;or : ne rien découvrir le jour J. Fractionnés et tests : Escalante Racer (480 km) — vivacité utile, distance courte qui pardonne l\u0026rsquo;usure. Facile et long : Escalante 4 actuelle (149 km) — elle prend le gros du volume, puis part à la retraite après le marathon. Après le marathon : peut-être tester la Vanish Pulse (sortie août 2026, zero drop, sans plaque). La montre : on ne change rien Tentation passagère de regarder ailleurs (Garmin, Suunto, Polar). Décision : rester sur la Coros Pace 3.\nL\u0026rsquo;argument décisif n\u0026rsquo;est pas la marque mais la continuité de mesure : changer d\u0026rsquo;instrument en plein bloc casserait mes lignes de base (HRV, VO2max, charge) et fausserait le test seuil du 30/06. Garmin n\u0026rsquo;apporterait vraiment quelque chose que pour du trail/ultra et encore\u0026hellip; Polar et Suunto ne sont pas un upgrade pour mon profil route. Bonus : Garmin et Polar ont introduit des fonctions payantes ; Coros non. Point final : pour le prix et les performances, je n\u0026rsquo;ai aucun doute, Coros est vraiment parfait pour moi.\nLe matériel de suivi Deux capteurs viennent compléter la montre, ils sont intégrés désormais à mes analyses :\nCoros POD 2 — capteur de foulée : cadence, longueur de foulée, dynamique de course, précision en intérieur. Ceinture cardio Garmin HRM-Pro Plus — FC thoracique fiable à l\u0026rsquo;effort (la référence face à l\u0026rsquo;optique au poignet), plus oscillation verticale, temps de contact au sol et longueur de foulée, mais ces dernières données ne sont pas du tout exploitées. C\u0026rsquo;est ma source FC de référence pour les séances de qualité et les tests. ","permalink":"https://blog.vetsel.fr/posts/chaussures-2-decision-et-materiel/","summary":"La Vanish Tempo était parfaite sur le papier… et introuvable en magasin. Plan B assumé, et inventaire des capteurs qui vont nourrir mes analyses.","title":"Chaussures (2) : décision finale et matériel de suivi"},{"content":"Avant de choisir avec quoi je vais courir 42 km, il faut poser le décor. Mon parc actuel, ce sont deux Altra :\nAltra Escalante 4 (149 km) — ma chaussure de tous les jours, footings et sorties longues. Altra Escalante Racer (480 km) — plus vive, pour les allures rapides. Je suis rodé au zero drop depuis deux ans, sur route comme en trail. C\u0026rsquo;est un repère que je ne veux pas perdre en pleine préparation. Et je refuse catégoriquement les plaques carbone : ce n\u0026rsquo;est pas le terrain de jeu que je recherche pour un premier marathon, et je préfère sentir le sol.\nDeux contraintes s\u0026rsquo;ajoutent :\nL\u0026rsquo;Escalante 4 me paraît un peu pataude sur les allures rapides — agréable au train tranquille, moins quand ça pousse. Mon mollet gauche est à surveiller (c\u0026rsquo;est d\u0026rsquo;ailleurs lui qui a motivé mes réglages de cadence). Tout ce qui réduit la sollicitation excentrique est bon à prendre. La rotation La logique tombe assez vite :\nRacer → fractionnés et tests : la vivacité est utile, et la distance courte pardonne l\u0026rsquo;usure. Escalante 4 → footings faciles et sorties longues : elle encaisse le gros du volume. Le problème de l\u0026rsquo;usure Petit calcul d\u0026rsquo;usure : au rythme prévu, mes deux paires finiraient autour de 600 km le jour de la course, soit en limite haute de durée de vie. Conclusion : il me faut une paire neuve pour le marathon — et donc le temps de la roder.\nLa piste du moment : Altra Vanish Tempo Mon premier choix se porte sur la Vanish Tempo. Les raisons cochent toutes les cases : sans plaque carbone, 232 g, stack 33 mm, mousse réactive avec un rocker marqué qui corrige le côté pataud de l\u0026rsquo;Escalante 4. Le zero drop conserve mes repères, et le meilleur amorti soulage le mollet et l\u0026rsquo;Achille.\nJ\u0026rsquo;écarte la Vanish Carbon (plaque + drop 3,7 mm) et la Torin (encore plus pataude).\nRègle d\u0026rsquo;or que je me fixe pour la suite : roder cette paire sur 40-60 km (quelques tempos et une sortie longue) avant le 27 septembre. Ne rien découvrir le jour J.\nLa suite n\u0026rsquo;a pas tout à fait suivi ce plan — j\u0026rsquo;y reviens dans le billet suivant.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/posts/chaussures-1-cahier-des-charges/","summary":"Zero drop depuis deux ans, allergique aux plaques carbone, un mollet gauche à ménager : poser le cahier des charges avant de choisir la chaussure du marathon.","title":"Le casse-tête des chaussures (1) : mon cahier des charges"},{"content":"Quatorze semaines me séparent du marathon d\u0026rsquo;Avignon. C\u0026rsquo;est long, et la mémoire est un mauvais carnet d\u0026rsquo;entraînement : on oublie pourquoi on a changé telle séance, on confond les sensations d\u0026rsquo;une semaine à l\u0026rsquo;autre, on refait les mêmes erreurs faute de les avoir notées.\nD\u0026rsquo;où ce carnet. À chaque étape importante, je consigne trois choses :\nCe qui a été décidé — les choix de plan, de matériel, de stratégie, et surtout le pourquoi. Les séances réalisées — données clés (FC, allure, charge) et ressenti. Les idées à creuser — ce qui reste ouvert, les points de vigilance. L\u0026rsquo;idée n\u0026rsquo;est pas de tout documenter pour le plaisir, mais de pouvoir relire ma propre logique dans un mois et juger si elle tenait la route. Une préparation, c\u0026rsquo;est une suite de petites décisions ; les écrire, c\u0026rsquo;est se donner les moyens de les corriger.\nCe blog est la version publique de ce carnet. Si ça peut servir à un autre premier marathonien, tant mieux.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/posts/pourquoi-ce-carnet/","summary":"Un marathon se prépare sur plusieurs mois. Pour ne rien perdre en route, je consigne tout : séances, sensations, décisions.","title":"Pourquoi je tiens ce carnet"},{"content":"Premier vrai constat de cette préparation : ma montre me sous-estime. EvoLab, le moteur d\u0026rsquo;analyse de Coros, affiche aujourd\u0026rsquo;hui un VO2max d\u0026rsquo;environ 41, un seuil à 5'37/km et une prédiction marathon autour de 4h38. En regardant mon historique (Coros + Strava), je suis convaincu que c\u0026rsquo;est en dessous de ma vraie valeur.\nPourquoi l\u0026rsquo;algorithme me note bas La raison est simple, et c\u0026rsquo;est de ma faute : depuis ma reprise après une longue coupure hivernale, je ne lui donne que du footing lent et du tapis. Or Coros réévalue le VO2max surtout sur des efforts durs. Sans effort intense récent, il n\u0026rsquo;a aucune raison de me re-coter — et il a même baissé pendant la coupure.\nLes indices que le moteur vaut mieux que ça :\nEn août 2025, un 10 km à 5'32/km à seulement 148 bpm — très en dedans. Ça situe mon seuil réel plutôt vers 5'20-5'30. Mes footings récents sont trop économiques pour un coureur « à 5'37 de seuil » : 12 km à 6'39/km à 132 bpm. Ma FC de repos est excellente et stable (52-56) : corps frais, aucun signe de surmenage. La nuance qui compte Attention au piège inverse. Un moteur sous-coté ne veut pas dire que 4h38 est pessimiste. Un marathon ne se joue pas sur la cylindrée mais sur l\u0026rsquo;endurance tenue sur 42 km — et ma plus longue sortie récente fait 13 km. Donc : moteur correct, mais endurance encore à construire.\nLe danger numéro un de mon premier marathon est là : partir trop vite le jour J, trompé par une fausse facilité. C\u0026rsquo;est exactement ce que cette lucidité doit m\u0026rsquo;éviter.\nLa décision : deux tests pour recalibrer Mon plan Coros est prescrit en pourcentage de l\u0026rsquo;allure seuil. Si le seuil est faux, toutes mes allures cibles sont fausses. Un test maximal donne un ancrage propre, là où l\u0026rsquo;estimation passive met des semaines à se corriger.\nTest 1 — 30 juin : ancrer le seuil avant le gros bloc d\u0026rsquo;été. Test 2 — début septembre (semaine de récup, temps plus frais) : fixer l\u0026rsquo;allure marathon réelle avant la course. Précaution chaleur : jamais de test en pleine canicule (la dérive de FC fait sous-estimer le seuil). Ce sera tôt le matin, sur voie verte plate.\nJ\u0026rsquo;ajoute aussi une « répétition pour test » le 27 juin, à J-3 du test : 2 × 6 min en haut de zone seuil, pour réveiller l\u0026rsquo;organisme et m\u0026rsquo;assurer que le test du 30 sera bien dosé — mon dernier effort vraiment dur remonte à novembre.\nLe réglage en clair\nTest du 30/06 : 10 km, objectif 52-56 min (au-dessus de la prédiction molle de Coros à 57\u0026rsquo;, au niveau réel du moteur, sans surévaluer le pic 2025). Footings d\u0026rsquo;ici là : pilotés à la FC, plafond ~148 bpm (haut de Z2), cadence ≥ 170 spm. Ma philosophie sur ce coup : je reste copilote. EvoLab pilote le plan ; j\u0026rsquo;ajoute juste la dose d\u0026rsquo;intensité qu\u0026rsquo;il faut pour que la mesure soit honnête.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/posts/forme-sous-estimee-coros/","summary":"Ma Coros annonce un marathon en 4h38. Je pense qu\u0026rsquo;elle a tort — mais pas pour les raisons qu\u0026rsquo;on croit. Et pour le vérifier, je mets en place deux tests de forme.","title":"Quand la montre me sous-estime"},{"content":"Je m\u0026rsquo;appelle Patrice. Gérant d\u0026rsquo;une petite entreprise d\u0026rsquo;électricité dans le Gard, né en 1971, je cours sur route et en trail depuis quelques années — en zero drop, par goût du naturel, mais surtout pour protéger mes genoux. Arrivé à la cinquantaine, j\u0026rsquo;ai décidé de me challenger. L\u0026rsquo;année dernière, c\u0026rsquo;était le Beaver trail à Poulx en 28km et 900m en D+. Pour cette année, ce sera celui de courir mon premier marathon. Ce sera Avignon, le 27 septembre 2026.\nCe blog est le carnet de bord de cette préparation : les séances, les sensations, les doutes, les choix de matériel, et tout ce que les données m\u0026rsquo;apprennent en chemin. J\u0026rsquo;aime comprendre ce que je fais — pas seulement suivre un plan, mais en saisir le pourquoi. Vous trouverez donc ici autant de physiologie que de kilomètres.\nCoros et Strava : pourquoi les deux Je m\u0026rsquo;appuie sur deux sources de données, volontairement complémentaires :\nCoros — ma montre (Pace 3) et tout son écosystème. C\u0026rsquo;est le cœur du dispositif : le plan d\u0026rsquo;entraînement adaptatif (EvoLab) et les données physiologiques de synthèse — récupération, variabilité cardiaque (HRV), sommeil, charge d\u0026rsquo;entraînement, VO2max, fréquence cardiaque de repos. Strava — pour le détail fin. Là où Coros me donne les synthèses, Strava me restitue le flux brut, seconde par seconde (1 Hz), de chaque sortie. C\u0026rsquo;est ce qui rend possibles les analyses pointues : dérive cardiaque, découplage allure/FC, répartition réelle du temps passé dans chaque zone. En clair : Coros pour la vue d\u0026rsquo;ensemble et le pilotage du plan, Strava pour mettre le nez dans la mécanique. L\u0026rsquo;un sans l\u0026rsquo;autre laisserait des trous.\nJe suis un plan marathon personnalisé Coros, qui s\u0026rsquo;adapte semaine après semaine à ma forme. Et c\u0026rsquo;est là que Claude entre en jeu, au-delà de la simple rédaction : je m\u0026rsquo;en sers pour décortiquer ce plan et comprendre l\u0026rsquo;intention de chaque séance, le copiloter (ajuster un bloc, caler un test de forme, arbitrer un choix), analyser le résultat de mes sorties une fois rentré (zones, dérive, charge, récupération), et plus largement réfléchir à voix haute à tout ce qui touche à cette préparation. Le but n\u0026rsquo;est pas de déléguer ma course mais d\u0026rsquo;apprendre et de comprendre : à chaque échange, je ressors en sachant un peu mieux pourquoi mon corps réagit comme il le fait. Une sorte d\u0026rsquo;entraîneur-analyste de poche, à qui je garde la main.\nComment ce blog est écrit Par souci de transparence : les textes de ce blog sont rédigés par Claude, l\u0026rsquo;assistant IA d\u0026rsquo;Anthropic, à partir de mon carnet d\u0026rsquo;entraînement et de mes données Coros et Strava — auxquelles il accède via des connecteurs (MCP). Mais rien ne se publie sans moi : je supervise, je corrige et je valide chaque billet avant mise en ligne. Les analyses, les décisions et les ressentis sont les miens ; Claude m\u0026rsquo;aide à les mettre en forme et à creuser les concepts. Je reste le copilote — et le seul responsable de ce qui finit ici.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/about/","summary":"\u003cp\u003eJe m\u0026rsquo;appelle Patrice. Gérant d\u0026rsquo;une petite entreprise d\u0026rsquo;électricité dans le Gard, né en 1971, je cours sur route et en trail depuis quelques années — en \u003cem\u003ezero drop\u003c/em\u003e, par goût du naturel, mais surtout pour protéger mes genoux. Arrivé à la cinquantaine, j\u0026rsquo;ai décidé de me challenger. L\u0026rsquo;année dernière, c\u0026rsquo;était le Beaver trail à Poulx en 28km et 900m en D+. Pour cette année, ce sera celui de courir mon premier marathon. Ce sera \u003cstrong\u003eAvignon, le 27 septembre 2026\u003c/strong\u003e.\u003c/p\u003e","title":"À propos"},{"content":"Le matériel qui m\u0026rsquo;accompagne dans cette préparation. Je cours en zero drop depuis quelques années (d\u0026rsquo;où le choix Altra) et j\u0026rsquo;écarte volontairement les plaques carbone : je préfère sentir le sol et protéger un mollet gauche sensible. Cette page évolue au fil des acquisitions.\nChaussures Altra Escalante 4 — course \u0026amp; volume (deux paires)\nMa chaussure pivot. Une paire neuve est dédiée au marathon (à roder sur 40-60 km avant le 27/09) ; ma paire actuelle (~150 km) encaisse footings faciles et sorties longues, puis partira à la retraite après la course. Stable et protectrice à l'allure marathon — l'essentiel. Altra Escalante Racer — fractionnés \u0026amp; tests\nPlus vive et plus ferme que l'Escalante 4, pour les séances de qualité (la distance courte pardonne l'usure). Ma paire est la version d'origine, aujourd'hui remplacée par la Racer 2 (lien). Photo à venir\n(sortie 2026) Altra Vanish Pulse — à tester après le marathon\nModèle 2026 (zero drop, mousse FastPace, sans plaque), pas encore commercialisé ni de fiche dédiée. À essayer dans le cadre du « on verra la suite ». Lien provisoire vers la famille Vanish. Montre \u0026amp; électronique COROS Pace 3 — la montre\nLe cœur du dispositif : pilotage des séances, plan adaptatif EvoLab, et données physiologiques (récup, HRV, sommeil, charge, VO2max, FC de repos). COROS POD 2 — capteur de foulée\nClipé à la chaussure : cadence, longueur de foulée, dynamique de course, et surtout allure instantanée et distance fiables en intérieur / sur tapis. Garmin HRM-Pro Plus — ceinture cardio\nMa FC de référence à l'effort (plus fiable que l'optique au poignet, qui décroche sur les variations rapides), plus la dynamique de course. C'est elle qui fait foi pour les séances de qualité et les tests. Photos : sites officiels des fabricants (Altra, COROS, Garmin), à titre illustratif. Chaque nom renvoie à la fiche produit. Liste tenue à jour au fil de la préparation.\n","permalink":"https://blog.vetsel.fr/materiel/","summary":"\u003cp\u003eLe matériel qui m\u0026rsquo;accompagne dans cette préparation. Je cours en \u003cem\u003ezero drop\u003c/em\u003e depuis quelques années (d\u0026rsquo;où le choix Altra) et j\u0026rsquo;écarte volontairement les plaques carbone : je préfère sentir le sol et protéger un mollet gauche sensible. Cette page évolue au fil des acquisitions.\u003c/p\u003e\n\u003ch2 id=\"chaussures\"\u003eChaussures\u003c/h2\u003e\n\u003cdiv style=\"display:flex;gap:16px;align-items:center;flex-wrap:wrap;margin:1.5rem 0\"\u003e\n  \u003cimg src=\"/images/materiel/escalante-4.png\" alt=\"Altra Escalante 4\" style=\"width:190px;height:auto;border-radius:8px;flex-shrink:0\"\u003e\n  \u003cdiv style=\"flex:1;min-width:220px\"\u003e\n    \u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https://www.altrarunning.com/en-us/products/mens-escalante-4-al0a85ne\"\u003eAltra Escalante 4\u003c/a\u003e\u003c/strong\u003e — \u003cem\u003ecourse \u0026amp; volume (deux paires)\u003c/em\u003e\u003cbr\u003e\n    Ma chaussure pivot. Une \u003cstrong\u003epaire neuve\u003c/strong\u003e est dédiée au marathon (à roder sur 40-60 km avant le 27/09) ; ma \u003cstrong\u003epaire actuelle\u003c/strong\u003e (~150 km) encaisse footings faciles et sorties longues, puis partira à la retraite après la course. Stable et protectrice à l'allure marathon — l'essentiel.\n  \u003c/div\u003e\n\u003c/div\u003e\n\u003cdiv style=\"display:flex;gap:16px;align-items:center;flex-wrap:wrap;margin:1.5rem 0\"\u003e\n  \u003cimg src=\"/images/materiel/escalante-racer.png\" alt=\"Altra Escalante Racer\" style=\"width:190px;height:auto;border-radius:8px;flex-shrink:0\"\u003e\n  \u003cdiv style=\"flex:1;min-width:220px\"\u003e\n    \u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https://www.altrarunning.com/en-us/products/mens-escalante-racer-2-al0a85ng\"\u003eAltra Escalante Racer\u003c/a\u003e\u003c/strong\u003e — \u003cem\u003efractionnés \u0026amp; tests\u003c/em\u003e\u003cbr\u003e\n    Plus vive et plus ferme que l'Escalante 4, pour les séances de qualité (la distance courte pardonne l'usure). Ma paire est la version d'origine, aujourd'hui remplacée par la Racer 2 (lien).\n  \u003c/div\u003e\n\u003c/div\u003e\n\u003cdiv style=\"display:flex;gap:16px;align-items:center;flex-wrap:wrap;margin:1.5rem 0\"\u003e\n  \u003cdiv style=\"width:190px;height:120px;border-radius:8px;flex-shrink:0;display:flex;align-items:center;justify-content:center;background:#dfe6e9;color:#1d102c;font-size:13px;text-align:center;padding:8px\"\u003ePhoto à venir\u003cbr\u003e(sortie 2026)\u003c/div\u003e\n  \u003cdiv style=\"flex:1;min-width:220px\"\u003e\n    \u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https://www.altrarunning.com/en-us/collections/vanish-family\"\u003eAltra Vanish Pulse\u003c/a\u003e\u003c/strong\u003e — \u003cem\u003eà tester après le marathon\u003c/em\u003e\u003cbr\u003e\n    Modèle 2026 (zero drop, mousse FastPace, sans plaque), pas encore commercialisé ni de fiche dédiée. À essayer dans le cadre du « on verra la suite ». Lien provisoire vers la famille Vanish.\n  \u003c/div\u003e\n\u003c/div\u003e\n\u003ch2 id=\"montre--électronique\"\u003eMontre \u0026amp; électronique\u003c/h2\u003e\n\u003cdiv style=\"display:flex;gap:16px;align-items:center;flex-wrap:wrap;margin:1.5rem 0\"\u003e\n  \u003cimg src=\"/images/materiel/coros-pace-3.png\" alt=\"COROS Pace 3\" style=\"width:190px;height:auto;border-radius:8px;flex-shrink:0\"\u003e\n  \u003cdiv style=\"flex:1;min-width:220px\"\u003e\n    \u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https://coros.com/pace3\"\u003eCOROS Pace 3\u003c/a\u003e\u003c/strong\u003e — \u003cem\u003ela montre\u003c/em\u003e\u003cbr\u003e\n    Le cœur du dispositif : pilotage des séances, plan adaptatif EvoLab, et données physiologiques (récup, HRV, sommeil, charge, VO2max, FC de repos).\n  \u003c/div\u003e\n\u003c/div\u003e\n\u003cdiv style=\"display:flex;gap:16px;align-items:center;flex-wrap:wrap;margin:1.5rem 0\"\u003e\n  \u003cimg src=\"/images/materiel/coros-pod-2.png\" alt=\"COROS POD 2\" style=\"width:190px;height:auto;border-radius:8px;flex-shrink:0\"\u003e\n  \u003cdiv style=\"flex:1;min-width:220px\"\u003e\n    \u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https://coros.com/coros-pod2\"\u003eCOROS POD 2\u003c/a\u003e\u003c/strong\u003e — \u003cem\u003ecapteur de foulée\u003c/em\u003e\u003cbr\u003e\n    Clipé à la chaussure : cadence, longueur de foulée, dynamique de course, et surtout allure instantanée et distance fiables en intérieur / sur tapis.\n  \u003c/div\u003e\n\u003c/div\u003e\n\u003cdiv style=\"display:flex;gap:16px;align-items:center;flex-wrap:wrap;margin:1.5rem 0\"\u003e\n  \u003cimg src=\"/images/materiel/garmin-hrm-pro-plus.jpg\" alt=\"Garmin HRM-Pro Plus\" style=\"width:190px;height:auto;border-radius:8px;flex-shrink:0\"\u003e\n  \u003cdiv style=\"flex:1;min-width:220px\"\u003e\n    \u003cstrong\u003e\u003ca href=\"https://www.garmin.com/en-US/p/770963/pn/010-13118-05/\"\u003eGarmin HRM-Pro Plus\u003c/a\u003e\u003c/strong\u003e — \u003cem\u003eceinture cardio\u003c/em\u003e\u003cbr\u003e\n    Ma \u003cstrong\u003eFC de référence\u003c/strong\u003e à l'effort (plus fiable que l'optique au poignet, qui décroche sur les variations rapides), plus la dynamique de course. C'est elle qui fait foi pour les séances de qualité et les tests.\n  \u003c/div\u003e\n\u003c/div\u003e\n\u003cp style=\"font-size:0.85em;color:#6b5c79;margin-top:2rem\"\u003ePhotos : sites officiels des fabricants (Altra, COROS, Garmin), à titre illustratif. Chaque nom renvoie à la fiche produit. \u003cem\u003eListe tenue à jour au fil de la préparation.\u003c/em\u003e\u003c/p\u003e","title":"Matériel"}]