Je m’appelle Patrice. Gérant d’une petite entreprise d’électricité dans le Gard, né en 1971, je cours sur route et en trail depuis quelques années — en zero drop, par goût du naturel, mais surtout pour protéger mes genoux. Arrivé à la cinquantaine, j’ai décidé de me challenger. L’année dernière, c’était le Beaver trail à Poulx en 28km et 900m en D+. Pour cette année, ce sera celui de courir mon premier marathon. Ce sera Avignon, le 27 septembre 2026.
Ce blog est le carnet de bord de cette préparation : les séances, les sensations, les doutes, les choix de matériel, et tout ce que les données m’apprennent en chemin. J’aime comprendre ce que je fais — pas seulement suivre un plan, mais en saisir le pourquoi. Vous trouverez donc ici autant de physiologie que de kilomètres.
Coros, une seule source qui suffit désormais
Tout part de ma montre (Pace 3) et de son écosystème Coros. C’est le cœur du dispositif à deux niveaux :
- La vue d’ensemble — le plan d’entraînement adaptatif (EvoLab) et les données physiologiques de synthèse : récupération, variabilité cardiaque (HRV), sommeil, charge d’entraînement, VO2max, fréquence cardiaque de repos.
- Le détail fin — le flux brut de chaque sortie, seconde par seconde, lu directement dans le fichier natif de la montre. C’est ce qui rend possibles les analyses pointues : dérive cardiaque, découplage allure/FC, répartition réelle du temps passé dans chaque zone.
Au démarrage, je doublais Coros avec Strava pour récupérer ce flux brut. Coros a depuis étoffé ses données et son export : la source native de la montre est plus fine et se suffit à elle-même, sans dépendance externe. J’ai donc abandonné Strava — un outil de moins pour la même information, et même un peu mieux.
Je suis un plan marathon personnalisé Coros, qui s’adapte semaine après semaine à ma forme. Et c’est là que Claude entre en jeu, au-delà de la simple rédaction : je m’en sers pour décortiquer ce plan et comprendre l’intention de chaque séance, le copiloter (ajuster un bloc, caler un test de forme, arbitrer un choix), analyser le résultat de mes sorties une fois rentré (zones, dérive, charge, récupération), et plus largement réfléchir à voix haute à tout ce qui touche à cette préparation. Le but n’est pas de déléguer ma course mais d’apprendre et de comprendre : à chaque échange, je ressors en sachant un peu mieux pourquoi mon corps réagit comme il le fait. Une sorte d’entraîneur-analyste de poche, à qui je garde la main.
Comment ce blog est écrit
Par souci de transparence : les textes de ce blog sont rédigés par Claude, l’assistant IA d’Anthropic, à partir de mon carnet d’entraînement et de mes données Coros — auxquelles il accède via des connecteurs (MCP). Mais rien ne se publie sans moi : je supervise, je corrige et je valide chaque billet avant mise en ligne. Les analyses, les décisions et les ressentis sont les miens ; Claude m’aide à les mettre en forme et à creuser les concepts. Je reste le copilote — et le seul responsable de ce qui finit ici.