Mon journal de préparation pour le marathon d’Avignon, le 27 septembre 2026.


Mon journal de préparation pour le marathon d’Avignon, le 27 septembre 2026.

Ma plus longue sortie du bloc : 21,77 km courus au cap cardiaque, une première heure tout en douceur puis un retour poussé vers la cible. Le plus parlant se lit sur les courbes — à allure identique, le cœur a pris dix-neuf battements en deux heures et demie. La carte, la FC et les zones montrent pourquoi, et ce que ça vaut.

Un footing tout simple au petit matin, l’air enfin frais. Belles sensations, forme au rendez-vous, presque aucune dérive — de quoi partir serein pour la sortie longue de demain.

La veille, je trottinais le cœur au seuil sous 38 °C. Ce matin, parti à la fraîche, sept kilomètres faciles avec le cœur sagement rangé en zone 2 — 81 % du temps dedans. La démonstration en données que ce n’était pas les jambes, c’était la chaleur.

Impossible de courir ce matin, alors va pour le soir. Plan tranquillou en zones basses… sauf que la montre s’est mise à m’engueuler pour deux raisons contradictoires en même temps. Récit d’une sortie avortée qui s’est finie en test de FCmax — et un joli 195 à 55 ans.

Une sortie brûlante de fin d’après-midi où le cœur a tapé au seuil pendant que je trottais. Deux choses à lire : le découplage FC/allure sous la chaleur, et une relance finale qui a poussé la montre à réviser ma FCmax à 195.

Un footing avec une consigne simple : monter à 140 et tenir 140-145. La leçon tient en une phrase — par cette chaleur, défendre la FC, c’est accepter de ralentir.

La plus grosse séance du cycle : une longue avec dix accélérations glissées sur la fin, sous 33 °C. J’en ai fait cinq, puis j’ai coupé — décision écrite avant de partir. La carte, les courbes et les zones montrent pourquoi c’était la bonne.

La plus grosse séance du cycle : une longue de 17 km avec dix accélérations glissées sur la fin, sous 33 °C. J’en ai fait cinq, puis j’ai coupé. Pas par manque de tête — parce que la décision était écrite avant même de lacer mes chaussures.

Ma première vraie sortie longue posée à l’aube, pour fuir la chaleur : la leçon du 21 juillet, appliquée. 17 km pilotés à la fréquence cardiaque, racontés en données — carte, courbes et zones.

Sortie pourrie, physiquement, c’était nul, mais la leçon est ailleurs…